Agir en Investisseur Responsable 2024

Publié le 18/07/2025

Rapport Climat, Nature et Durabilité (LEC 29, TCFD, TNFD)

Agir en investisseur responsable en s’appuyant sur une approche intégrée

Nous avons le plaisir de vous présenter la dernière édition de notre rapport « Agir en Investisseur Responsable – Rapport durabilité, climat, biodiversité ». Pour la première fois, il intègre des éléments de reporting volontaire alignés avec les recommandations de la Taskforce on Nature-related Financial Disclosures (TNFD)1, en complément de celles de la Taskforce on Climate-related Financial Disclosures (TCFD)2 et des exigences réglementaires de l’article 29 de la Loi Énergie-Climat. Ce document s’inscrit dans la continuité de nos précédents travaux, « Mirova for Climate » et « Mirova for Nature », et formalise notre approche de l’investissement responsable, nos réalisations et notre feuille de route consolidée en matière de climat et de biodiversité. 

Ces dernières années, nous avons navigué dans un environnement macroéconomique complexe, où les enjeux ESG3 ont souvent été éclipsés par des tensions politiques et sociétales. Pourtant, l’urgence climatique et environnementale ne cesse de croître et exige plus que jamais des transformations profondes. Les plans de transition actuels demeurent largement insuffisants pour relever les défis systémiques auxquels nos sociétés font face. 

Dans ce contexte, Mirova choisit d’intensifier ses efforts et de réaffirmer son rôle d’investisseur transformant. Cette conviction profonde se manifeste par une approche de l’investissement responsable intégrée et transparente, décrite dans ce rapport. Notre objectif demeure inchangé : offrir à nos clients des solutions innovantes visant à combiner création de valeur à long terme et contribution à construire une économie plus durable et inclusive, en phase avec notre mission. 

Il est crucial que les investisseurs comprennent comment les différents acteurs économiques — entreprises, collectivités locales, organismes gouvernementaux — abordent les défis du développement durable. À l’heure actuelle, l’absence de cadre de référence universellement reconnu laisse la définition des bonnes pratiques à l'appréciation de chacun. Dans une économie où les initiatives d'évaluation se multiplient, il est essentiel pour nous d'être transparents sur les principes et indicateurs qui guident nos décisions d'investissement, nos actions d’engagement et notre reporting. 

Ce rapport intégré revêt ainsi une importance cruciale en présentant notre approche sur le climat, la biodiversité et les enjeux ESG dans un cadre cohérent. Nous y détaillons nos méthodologies rigoureuses en matière d’analyse ESG et d’impact, fondées sur le principe de double matérialité, qui prend en compte à la fois les risques financiers liés aux facteurs de durabilité et les contributions positives de nos investissements à l'économie et à la société. Nous sommes également fiers de partager notre progression dans la compréhension des dépendances et impacts liés à la nature, qui nous permettent d’élaborer des solutions d’investissement pertinentes et bénéfiques pour la nature, d’évaluer plus précisément les risques et opportunités, et de rendre compte de notre impact à nos clients et parties prenantes. 

Je vous souhaite une bonne lecture de ce rapport, reflet de notre engagement et de notre ambition d'agir en tant qu'investisseur responsable.

1. Groupe de travail sur la divulgation des informations financières liées à la nature
2. Groupe de travail sur les informations financières relatives au climat
3. Environnemental, social gouvernance
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Mathilde DUFOUR

Head of sustainability research
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Dix ans après l’Accord de Paris, la COP30[1] à Belém s’est tenue dans un contexte international en recomposition, où les enjeux climatiques s’articulent de plus en plus étroitement avec des considérations stratégiques, industrielles et de souveraineté. Si le texte final ne lève pas toutes les incertitudes, il confirme une trajectoire : la finance climatique entre dans une phase de maturité, qui appelle davantage de crédibilité, de transparence et de résultats mesurables. Pour Mirova, cette édition a mis en lumière à la fois l’affirmation d’acteurs du Sud global et l’émergence d’outillages financiers plus robustes, capables de mobiliser le capital privé à l’échelle nécessaire.

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